Mirantis fait évoluer OpenStack pour Kubernetes

Mirantis fait évoluer OpenStack pour Kubernetes

L'éditeur Mirantis sort une nouvelle version d'OpenStack pour Kubernetes, la v24.2 en supportant OpenStack 2024.1.

La 24.2 intègre une fonction d’équilibrage dynamique des ressources qui automatise la répartition des charges de travail afin de régler les problèmes liés aux hotspots et aux « Noisy Neighbors ».

Elle permet de redistribuer automatiquement les charges de travail au sein d’un cluster et éviter une surcharge de l’hyperviseur et une dégradation des performances des charges de travail dans le cloud. Cette nouvelle fonction appelée Distributed Resource Balancer, est comparable à la fonction VMWare DRS (Distributed Resource Scheduler).

MOSK 24.2 s’appuie sur OpenStack 2024.1/Caracal et sur Ceph Reef, une solution logicielle de stockage distribué open source. Elle intègre aussi Open Virtual Network.

« MOSK est une option technologique open source viable et éprouvée, d’autant plus utile que bon nombre d’utilisateurs de VMware recherchent des solutions de rechange », affirme Shaun O’Meara, CTO chez Mirantis. « La solution MOSK simplifie le fonctionnement des solutions de virtualisation et de cloud basées sur OpenStack. Elle peut être déployée en tant que solution unifiée sur une gamme de matériels modulaires, hyperconvergents et économiques, et donner ainsi accès à un cloud sur site évolutif doté de fonctionnalités complètes. Elle est conçue comme un environnement hôte parfaitement adapté à la migration des charges de travail de machines virtuelles (VM) basées sur VMware, ce qui permet aux entreprises d’optimiser la gestion des ressources et les performances du réseau dans une infrastructure ouverte à la fiabilité éprouvée ».

MOSK offre une infrastructure cloud sur site aux applications cloud natives et traditionnelles, gage de fiabilité et d’une maîtrise complète des données applicatives. MOSK simplifie l’expérience de l’opérateur grâce à la gestion complète et automatisée de l’infrastructure sous-jacente, de l’allocation du matériel à la configuration des logiciels en passant par les services centralisés de journalisation, de surveillance et d’alerte.